Publi le mercredi 23 avril 2008
Mercredi 23 avril 2008
L'AMOUR INCONDITIONNEL
AIMER INCONDITIONNELLEMENT PEUT SIGNIFIER AUSSI : QUITTER, PARTIR, S’ÉLOIGNER, DÉNONCER, PARTAGER… L’amour avec un grand « A » et l’amour avec un petit « a », comme si aimer pouvait se mesurer avec des mots du dictionnaire ! L’amour peut aussi devenir un sujet et un grand débat de société. À travers cette chronique, j’aborde brièvement le sujet d’une petite famille traditionnelle heureuse; mais surtout la réalité des personnes qui claquent la porte du douillet nid familial, même avec des enfants. Est-ce que ces personnes deviennent du jour au lendemain, plus lâches, plus égoïstes et moins courageuses, ou deviennent-elles du jour au lendemain, des personnes plus loyales envers eux-mêmes, plus franches avec les gens impliqués, plus loyales et plus audacieuses ? Personne n’est à l’abri un jour ou l’autre, de quitter la chaleur du confort de son foyer familial, en laissant sur le pavé : conjoint et enfants. Peu importe ce qui se trame sous ce geste en apparence ingrat, méchant ou égoïste; seules les personnes impliquées connaissent le secret de cette caramilk. Les biens pensants de la société jugent trop souvent la personne qui quitte les siens; en tenant parfois, des propos méprisants, injurieux et dégradants. Pire, bien des célibataires endurcis de la société, regardent la personne qui a foutu le camp du foyer familial; avec un manque de considération évident, et ce, du haut de leurs grandeurs et de leurs piédestaux. Viendra un jour où la justice sera aux rendez-vous : parfois ce sera un de ces jeunes enfants devenus plus matures, ou un parent qui a pris du recul vis-à-vis la pénible situation du départ; qui se tiendra debout pour partager, pour révéler une facette du sujet, vu sous des angles différents et inhabituels. Et ce, bien au-delà de tout jugement des tribunaux administratifs, civils ou religieux de la société. Aimer une personne ne signifie pas toujours : demeurer dans la même maison que celle-ci, y compris aussi de demeurer dans la même maison que ses enfants. Comme chacun de nous, je connais des personnes qui ont dû quitter le foyer familial pour cent milles raisons : des raisons de santé, des raisons de travail à l’extérieur ou pour des raisons de violences de toutes sortes. À mon avis, partir et quitter le foyer conjugal et familial peut être aussi, un geste très courageux. Dans bien des cas, cette décision est souvent prise par intérêt personnel oui, mais aussi, pour le bien-être de toutes les personnes concernées; contrairement à ce que la plupart des gens peuvent penser. Partir n’est pas toujours un geste méprisant, lâche, cruel et égoïste. Il m’arrive personnellement de voir allumer ma colère et de ressentir de l’exaspération, lorsqu’une personne vide son sac à commentaires remplis d’ignorances, de mépris, d’orgueils, de médisances et de calomnies; au sujet de l’homme ou de la femme qui a osé partir du foyer familial. Dans certaines situations, la personne quitte en ne revoyant que très rarement les siens, ce qui doit être une situation tellement souffrante et pénible à vivre. Alors que parfois, une personne quitte en cadence parfaite, avec l’approbation, l’aide et le soutien des siens; quant ce n’est pas dans l’immédiat, cela se produit un peu plus tard. Bien souvent, des rencontres régulières aussi enrichissantes que dans le passé, réunissent ces gens séparés physiquement de la vie quotidienne. De là, l’expression : Personne ne peut briser les liens sacrés du mariage ! J’ouvre une brève parenthèse pour les personnes réunies par un contrat religieux : puisque mon article aborde toutes les catégories de couples réunis avec des enfants; autant en union en faits, que par un contrat civil ou religieux. Selon moi, le vrai mariage entre deux personnes, se vit dans les cœurs d’abord; avant toutes les signatures et promesses verbales ou écrites à une date fixe; et dont même la science infuse des élites de la société, ne pouvaient prédirent. Seuls les secrets de la caramilk, sont connus des personnes impliquées dans un éloignement, une séparation, un divorce ou une nullité de mariage. Afin de ne pas trop m’éloigner du sujet principal, je reviens à ces personnes qui aiment tellement leurs enfants, à un point tel : qu’ils sont dans l’obligation de les chasser du foyer familial, et ce, de toutes les façons multiples qui existent dans la société. Malheureusement, on connais tous des parents qui ont été obligés et à contre cœur, de foutre à la porte du foyer familial, un adolescent de 17 ans ou une fille de 18 ans : parfois prise avec un problème de drogue, par exemple. Cet Amour inconditionnel dénigré et inconnu de la plupart d’entre nous s’avérait la seule et unique solution, pour protéger vraiment l’enfant ou les parents. Seuls ceux qui ont vécus un tel drame peuvent aborder ce délicat sujet, avec leurs expériences vécues, et seulement avec les paroles et les yeux du cœur. Hélas, elles deviennent prisonnières d’un cercle vicieux de notre société : la plus petite drogue douce se trouve encore criminalisée. Rares sont les personnes qui peuvent témoigner de la chaleur humaine et de la sympathie, aux parents qui ont foutu dehors, un adolescent ou un jeune adulte aux prises avec un problème de drogues. Des années plus tard, on entend souvent les jeunes remercier leurs parents, ou un parent mono parental, pour leur avoir ouverts les yeux et parfois, sauvé la vie. Se retrouver dans une famille d’accueil ou au poste de police, pour un jeune garçon ou une jeune fille de 17 ans, ne doit pas être une situation bien drôle, sur le coup de l’émotion et dans les semaines et mois, suivant la crise personnelle et familiale. Je vous partagerai bientôt, dans ma page personnelle de ce site, mes trois expériences vécues avec la drogue non légalisée et légalisée. Incroyable mais bien vrai ! Les citoyens ordinaires de la société, peuvent s’exprimer librement sur ce sujet encore criminalisé : la drogue. Quant une personne partage son expérience même minime avec la drogue, et que celle-ci se trouve dans le milieu politique; cela est bien triste à ce que j’ai pu constater à travers les médias. La meilleure situation qui pourra survenir suite à mes confidences sur la drogue, sera soit de vous faire rire aux larmes ou pleurer de tristesse; alors que la pire situation serait de vous laisser indifférents. Le seul risque que je prendrai sera de me retrouver en prison; mais alors, y risque d'en avoir plusieurs qui m'accompagneront! J’espère seulement que mon chaton Chiffon retrouvera un maître digne de lui. Tout comme j’espère bien que ma petite famille immédiate d’amis (es) ou de proches, ne s’intéressent pas trop à ce site ! Oupsss, je viens de me rappeler que j’ai envoyé une invitation à lire ma page personnelle à un grand ami même éloigné, mais gardien de prison ! AH MISÈRE ! AH MALHEUR ! Soyez fiers de vous, parents et enfants, si vous avez l’occasion de vivre une belle vie familiale traditionnelle, avec toutes les joies et les plaisirs que cela impliquent. Je vous félicite, je vous encourage à continuer, je vous donne mon admiration, même avec réserve, ne connaissant pas la vraie réalité de ce qui se vit, dans le secret de votre vie personnelle et familiale; ce grand secret de la caramilk! Sûrement avez-vous aussi, l’admiration partielle ou totale de vos proches, d’amis (es), et des regards bienveillants des gens de la population en général. Quant ce n’est pas l’admiration totale et inconditionnelle des personnes célibataires de vocation, des personnes religieuses et pratiquantes de votre village, y compris du curé. Patricia Turcotte © Le 23 avril 2008Chiffon | 2008-04-23 13:31:26
